C'est l'Autriche! Les barbares sont au pouvoir! Le KebeK profond vient d'engloutir la minorité pensante... Mon peuple est-il irrécupérable? Je ne peux m'empêcher de nous comparer à cette Autriche telle que décrite par Thomas Bernhard dans la pièce LE FAISEUR DE THÉÂTRE. Le personnage central, Bruscon, aurait, parce qu'il fait pitié, beaucoup de succès chez nous. Il suffirait d'adapter un peu. Il dirait des choses sérieuses, terribles, sur la situation du KebeK actuel; sur la place négligeable, dérisoire, que nous occupons sur la scène politique et sociale à l'échelle de l'humanité. Il parlerait de notre répugnante mollesse. Il mettrait du vinaigre à pétates-frites sur les bobos! Il dénoncerait notre culte de l'inculte. Le personnage serait une sorte d'hybride entre Michel Tremblay, Robert Lepage, René-Daniel Dubois, le chanoine Lionel Groulx, Jacques Godbout, Lucien Bouchard, Albert Millaire et Léopold Lauzon (et quelques femmes aussi, bien sûr). La fille et la mère sans talent seraient incarnées respectivement par Macha Limonchik (parce que ça prend justement beaucoup de talent pour jouer ce genre de rôle) et Marie Laberge (parce qu'elle doit être capable de tousser avec naturel et parce que la simple mention de son nom sur l'affiche risquerait d'attirer un certain public). Le fils, sans talent aussi, pourrait être interprété, selon l'effet recherché, par Patrick Huard (parce que) ou Marc Béland (voir Macha Limonchik). «L'action» se déroulerait à l'auberge "À L'Ours Noir", de Stoke (KebeK) en plein festival du cochon (s'il n'existe plus, il a déjà existé). Un festival à porc! (sic), où les cochons sont peinturés en bleu ADQ pour qu'on vote pour eux...
Le monologue de Bruscon parlerait de l'Histoire, donc, mais sans y faire directement référence. Tout le monde, ou presque, saurait de quoi il est question. Il ferait vibrer «les 36 cordes sensibles des Kebekwas» sur l'air irritant d'une rengaine publicitaire, leur rappelant qu'ils ne forment plus qu'un peuple de CONSommateurs (il faudrait cependant éviter, en adaptant la pièce, que les ressemblances avec HA! Ha!... de Réjean Ducharme soient par trop évidentes). Il ne serait pas nécessaire de changer grand chose au texte, finalement. On pourrait remplacer le portrait d'Hitler (et les références au personnage) par celui de Benoît XVI, de Jean-Paul II ou de Guy A. Lepage... On comprend mal pourquoi un portrait d'Hitler viendrait orner les murs d'une salle des fêtes d'une auberge de Stoke...
Mais enfin pourquoi faudrait-il donner dans la vraisemblance?.. Si le public a tellement besoin de points de repères quand il va au théâtre, qu'il se contente, à la place, d'aller au festival de Stoke!! S'il faut réduire la sauce du ragoût de boulettes pour éviter que qui que ce soit s'étouffe sur des grumeaux comme Shakespeare, Goethe, Büchner, Bernhard, aussi bien ne servir que de la bouillie pour les...
Est-ce qu'il y a encore des Faiseurs de théâtre aujourd'hui? Y a t-il encore des gens qui, comme Bernhard décident de se colleter à l'Histoire, de la prendre à bras le corps pour lui faire cracher la vérité, toute la vérité, rien que la vérité? Est-il possible de se regarder dans un miroir et de se dire: Maudite pâte molle! Espèce d'inculte! Digne représentant d'un peuple de CONquis!!! Comment peux-tu dormir la nuit dans le confort et l'indifférence?
Le héros solitaire qui oserait dire ces choses aujourd'hui, au KebeK, risquerait de passer inaperçu. Au mieux, on le prendrait pour un autre humoriste. On le trouverait amusant, un moment, puis un peu cinglé. Il deviendrait rapidement une caricature de lui-même. Renvoyé à sa solitude.
Est-ce parce que le KebeK, contrairement à certains pays d'Europe, n'a rien à se reprocher? Est-ce que nous ne participons pas, en tant qu'êtres humains à l'horreur universelle? Est-ce que nous ne sommes pas une société réactionnaire, xénophobe, tolérante, veule, assistée sociale? Est-ce que nous n'avons pas commis quelques «petits» génocides par le passé (ou sont passés les Béotuks)?
Qu'est-ce qu'on attend pour mettre le feu, faire sauter des bombes, tirer des pierres à coup de canons de bois, décapiter les crapules, faire payer les riches, castrer les phallocrates, qu'est-ce qu'on attend pour entrer dans l'Histoire par la grande porte?
C't'une Joke! Pas d'incitation à la violence... Mieux vaut se la fermer...
Thomas Bernhard a refusé, lui, de se la fermer. Il a parlé, parlé, parlé et fait parler. Sa démarche avait quelque chose de ludique. «Poseur de pièges, très tôt déjà»...
Mais quelle grosse bête faut-il donc piéger?
lundi 26 mars 2007
dimanche 18 mars 2007
Où sont les idées?
Nausée, une partie de mon peuple me donne la nausée... C'est vrai qu'il ne faut pas chercher à se réconcilier avec la "sagesse populaire" sur un blogue partisan (que ce soit sur celui du PLQ, de l'ADQ ou même du PQ)... L'expression sagesse-populaire est un oxymore. Voilà bien deux mots qui ne peuvent être placés l'un contre l'autre sans provoquer la nausée. Le peuple n'est pas sage, le peuple est démagogue, crédule, veule, xénophobe, dépendant, inculte, barbare... Vous connaissez la tragédie d'Hamlet? Peu importe qu'elle ait été écrite en anglais du XVIIe siècle par celui qui avait la volonté (Will I Am) d'une lance qui vibre (Shake Spear), cette oeuvre résonne encore aujourd'hui dans toutes les langues et toutes les cultures. Le prince du Danemark revenu au pays après avoir complété des études dans les meilleures écoles d'Europe se rend compte que son peuple est resté figé dans la barbarie du Moyen-Âge. Il doit choisir entre "être ou ne pas être" l'un de ces barbares violents. Doit-il venger son père assassiné en plantant son épée dans la masse de chair la plus proche, comme c'est toujours la coutume chez les siens? Doit-il s'exiler à jamais ou se suicider pour ne pas avoir à nier ses convictions? Voilà ce que le bon peuple propose aux intellectuels aujourd'hui encore: "tu simplifies tes idées pour que le plus cancre d'entre-nous te comprenne", si tu n'y parviens pas, on te traite de pédant braillard (André Boisclair), si tu y parviens, on te fait porter le bonnet d'âne (Mario Du (p'tit) monde)... Entre les deux il y a le roi, celui qui veut garder le pouvoir qu'il a obtenu en trichant... Dans le Danemark de la tragédie de Shakespeare il s'agit d'un mononcle "méchant" qui a assassiné son propre frère (le père d'Hamlet qui était probablement aussi "méchant") et qui a pris sa place sur le trône et dans le lit de la reine veuve. Outre le fait qu'on imagine mal Chastret dans le lit de qui que ce soit (sans être pris encore une fois de nausée), il faut avouer que les similitudes sont troublantes. Le roi regarde de haut le bon peuple s'entredéchirer... Le Moyen-Âge hérouvillain lui plaît. Pendant qu'on se chamaille à ses pieds puants, personne ne remarque l'odeur pestilentielle qui s'en dégage. Il y a quelque chose de pourri au royaume des humoristes... Le KebeK est devenu une grosse farce... Comment ça se termine encore la tragédie d'Hamlet?...
Publié sur le blogue du PLQ http://blogue.plq.org/?p=10#comments mais probablement censuré aussitôt...
Publié sur le blogue du PLQ http://blogue.plq.org/?p=10#comments mais probablement censuré aussitôt...
dimanche 4 mars 2007
Libation à l'heure des définitions:
Une libation est un rituel religieux consistant en la présentation d'une boisson en offrande à un dieu. Ce rituel fut très pratiqué dans les religions de l'Antiquité, notamment le Judaïsme.
« Et Jacob dressa un monument dans le lieu où Dieu lui avait parlé, un monument de pierres, sur lequel il fit une libation et versa de l'huile». (Genèse, 35.14)
Les liquides offerts en libations étaient variés. Le plus souvent du vin, du lait ou de l'huile d'olive.
Les textes grecs anciens font souvent mention de libation (spondè) accompagnée d'une prière ou d'un vœu.
Dans la culture hip-hop américaine, la libation consiste à verser une petite quantité de liqueur de malt, ou autre alcool, sur le sol. Ceci en hommage à des camarades enterrés ("dead homies") ou en prison, ou simplement pour consacrer une nouvelle entreprise.
C.F. Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Libation
C'est ainsi qu'Électre supplie les dieux de venger le meurtre de son père dans "Les Choéphores" d'Eschyle : « Voici les vœux sur lesquels je verse ici mes libations »...
Et je me permets de paraphraser l'auteur dramatique Heiner Müller qui transformait Électre en terroriste dans sa pièce "Hamlet Machine":
C'est Électre qui parle:
Y a t-il encore des gens qui décident de se colleter à l'Histoire, de la prendre à bras le corps pour lui faire cracher la vérité, toute la vérité, rien que la vérité? Est-il possible de se regarder dans un miroir et de se dire: Maudite pâte molle! Espèce d'inculte! Digne représentant d'un peuple de CONquis!!! Comment peux-tu dormir la nuit dans le confort et l'indifférence?
Le héros solitaire qui oserait dire ces choses aujourd'hui, au KebeK, risquerait de passer inaperçu. Au mieux, on le prendrait pour un autre humoriste. On le trouverait amusant, un moment, puis un peu cinglé. Il deviendrait rapidement une caricature de lui-même. Renvoyé à sa solitude.
Est-ce parce que le KebeK, contrairement à certains pays d'Europe, n'a rien à se reprocher? Est-ce que nous ne participons pas, en tant qu'êtres humains à l'horreur universelle? Est-ce que nous ne sommes pas une société réactionnaire, xénophobe, tolérante, veule, assistée sociale? Est-ce que nous n'avons pas commis quelques «petits» génocides par le passé?
Qu'est-ce qu'on attend pour mettre le feu, faire sauter des bombes, tirer des pierres à coup de canons de bois, décapiter les crapules, faire payer les riches, castrer les phallocrates, qu'est-ce qu'on attend pour entrer dans l'Histoire par la grande porte?...
À suivre...
« Et Jacob dressa un monument dans le lieu où Dieu lui avait parlé, un monument de pierres, sur lequel il fit une libation et versa de l'huile». (Genèse, 35.14)
Les liquides offerts en libations étaient variés. Le plus souvent du vin, du lait ou de l'huile d'olive.
Les textes grecs anciens font souvent mention de libation (spondè) accompagnée d'une prière ou d'un vœu.
Dans la culture hip-hop américaine, la libation consiste à verser une petite quantité de liqueur de malt, ou autre alcool, sur le sol. Ceci en hommage à des camarades enterrés ("dead homies") ou en prison, ou simplement pour consacrer une nouvelle entreprise.
C.F. Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Libation
C'est ainsi qu'Électre supplie les dieux de venger le meurtre de son père dans "Les Choéphores" d'Eschyle : « Voici les vœux sur lesquels je verse ici mes libations »...
Et je me permets de paraphraser l'auteur dramatique Heiner Müller qui transformait Électre en terroriste dans sa pièce "Hamlet Machine":
C'est Électre qui parle:
Y a t-il encore des gens qui décident de se colleter à l'Histoire, de la prendre à bras le corps pour lui faire cracher la vérité, toute la vérité, rien que la vérité? Est-il possible de se regarder dans un miroir et de se dire: Maudite pâte molle! Espèce d'inculte! Digne représentant d'un peuple de CONquis!!! Comment peux-tu dormir la nuit dans le confort et l'indifférence?
Le héros solitaire qui oserait dire ces choses aujourd'hui, au KebeK, risquerait de passer inaperçu. Au mieux, on le prendrait pour un autre humoriste. On le trouverait amusant, un moment, puis un peu cinglé. Il deviendrait rapidement une caricature de lui-même. Renvoyé à sa solitude.
Est-ce parce que le KebeK, contrairement à certains pays d'Europe, n'a rien à se reprocher? Est-ce que nous ne participons pas, en tant qu'êtres humains à l'horreur universelle? Est-ce que nous ne sommes pas une société réactionnaire, xénophobe, tolérante, veule, assistée sociale? Est-ce que nous n'avons pas commis quelques «petits» génocides par le passé?
Qu'est-ce qu'on attend pour mettre le feu, faire sauter des bombes, tirer des pierres à coup de canons de bois, décapiter les crapules, faire payer les riches, castrer les phallocrates, qu'est-ce qu'on attend pour entrer dans l'Histoire par la grande porte?...
À suivre...
samedi 3 mars 2007
FLK, manifeste
Le Front de Libation du Kebek n'est pas le Messie, stie, ni un Robin des bois des temps modernes, balivernes.
C’est un regroupement de buveurs de KebeK qui sont décidés à tout mettre en œuvre.
Le Front de Libation du KebeK veut l’intempérance totale des Kebekwas(es), réunis dans une société lucide et purgée à jamais de sa clique clac de requins-cultes voracistes, les « big boss » poltronneux et leurs deux de piques qui ont fait du KebeK leur chiasse gradée du «cheap labor» et de l’expropriation sans scrupules.
Le Front de libation du KebeK n’est pas un mouvement de régression (comme l'ADQ), mais la réponse à une pression, celle organisée par la haute finance par l’entremise des marionnettes des gourre-nements fédéreux et pro-fédéreux (le love-in de '95, le rappatriment unifolial de la contrichetussion, LE SCANDALE, l'ingérence harpienne, pow-power corporation, LaPresse,les cliniques prichevées, les gras de la pulpe et paye peu Co...).
Le Front de libation du KebeK s’autoélectrise d’impôts sur le parvenu prélevés à même les entreprises d’exploitation des ouvriers (RBC, TD, Scotia, HSBC, etc.).
« Les puissances d’argent du statu quo, la plupart des tuteurs traditionnels de notre peuple, ont obtenu la réaction qu’ils espéraient, le recul plutôt qu’un changement pour lequel nous avons travaillé comme jamais ; pour lequel on va continuer à travailler. »
René Lévesque, 29 avril 1970.
Nous avons cru un moment qu’il valait la peine de canaliser nos énergies créatrices, nos impatiences comme le disait si bien René Lévesque, dans le Parti québécois, mais la victoire conservato-libérale de 2003 et celle qui s'annonce déjà pour mars 2007 montre bien que ce qu’on appelle démocratie au Québec n’est en fait et depuis toujours que la « democracy » des riches. La victoire du Parti libéral en ce sens n’est en fait que la victoire des faiseurs d’élections... Le peuple ne vote plus, il subit. Le moins apte à gouverner se retrouve à la tête de l'État.
En conséquence, le parlementarisme britannique, c’est bien fini et le Front de libation du KebeK ne se laissera jamais distraire par les miettes électorales que les capitalistes anglo-saxophons lancent dans la basse-cour du KebeK à tous les quatre ans. Nombre de Kebekwas(es) ont compris et ils vont agir. Chastret dans l’année qui vient va prendre de la morosité : 6 000 000 de travailleurs du chapeau révolutionnaires, organisés et alarmés !
Oui il y en a des raisons à la victoire libérale. Oui il y en a des raisons à la pauvreté, au chômage, aux taudis, au fait que vous M. Rwigira de Parc Extension et aussi vous M. Ben Khalm de Ville Lasalle qui gagnez 18 000 dollars par année, vous ne vous sentiez pas libres en notre pays le KebeK.
Oui il y en a des raisons, et les gars et les filles d'Olymel les connaissent, les pêcheurs de la Gaspésie, les travailleurs de la Côte Nord, les mineurs de Murdochville, de l'Abitibi et d'Asbestos les connaissent eux aussi ces raisons. Et les braves travailleurs de l'industrie aéronautique que l’on tente de fourrer une fois de plus en savent des tas de raisons.
Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Nguyen de la rue Panet et vous, M. Cloutier qui travaillez dans la construction à St-Jérôme, vous ne puissiez vous payer des escapades à Paris avec votre chauffeur et tout le fling flang comme le font tous les petits-gros et Steff Dee Onn de ce monde, celui qui se préoccupe tellement d'environnement que même son chien, qui est en fait un rongeur baptisé Kiki-auto, chie vert.
Oui il y en a des raison pour que vous Madame Lemay de St-Hyacinthe vous ne puissiez vous payer des petits voyages en Floride comme le font avec notre argent tous les sales juges et députés.
Les braves travailleurs-yeuses de l'industrie du textile et ceux et celles de l'industrie du bois d'œuvre les savent ces raisons. Les gens de Murdochville la connaissent la justice et ils en connaissent des tas de raisons.
Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Lachance de la rue Ste-Marguerite, vous alliez noyer votre désespoir, votre rancœur et votre rage dans la bière du chien à Molson où dans celle des japonais de Chambly. Et toi, Lachance fils avec tes joints de mari (entre 2 joints il faudrait faire kekchose)… Oui il y en a des raisons pour que nous, les assistés sociaux, on nous tienne de génération en génération sur le béesse. Il y en a des raisons pour que nos références culturelles soient celles que nous débitent les humoristes qui s'assurent que nous restions morts de rire.
Les travailleurs D'Erre Canada en savent eux aussi, même si souvent ils ne peuvent les donner qu'en anglais (ainsi assimilés, ils vont grossir le nombre des immigrants, Néo-Québécois, enfants déchus de la loi 101).
Et les policiers de Montréal devraient les comprendre ces raisons, eux qui sont les bras du système ; ils devraient s’apercevoir que nous vivons dans une société terrorisée parce que sans leur force, sans leur violence, plus rien ne fonctionnera le 26 mars!
Nous en avons soupé du fédéralisme canadien qui pénalise les producteurs d'idées du Québec pour satisfaire aux besoins anglo-saxophons du Commonwealfare (monstrialisation)...
Le fédéralisme qui maintient les braves idéateurs et rêveurs du KebeK dans un état de demi-esclavage en leurs faisant croire qu'ils gagnent du pouvoir en s'auto-représentant à l'UNESCO ou en se faisant reconnaître comme "nation" à la chambre des communes? On ne tient pas à être reconnus par l'ennemi, on tient à faire savoir à l'ennemi qu'on s'anarchise de son pouvoir, qu'on inverse les rôles, que tu es notre vassal, Oh Stephy Boy, qu'on ne se laisse pas acheter par notre propre argent, man. Kon veille au grain même si ke kon a l'air de dormir. Ce gouvernement Féodal qui pratique une politique insensée des importations en jetant un à un dans la rue les petits salariés des Textiles et de la Chaussure, les plus bafoués au KebeK, au profit d’une poignée de maudits « money-makers » roulant cadillac ; qui classe les Kebekwas et Kebekwases au rang des minorités ethniques du Canada.
Nous en avons soupé, comme tous nos frères et soeurs, d’un gouvernement de mitaines qui fait mille et une acrobaties pour charmer les millionnaires américains en les suppliant de venir investir au KebeK, où des milliers de kilomètres carrés de forêts remplies de gibier et de lacs poissonneux sont la propriété exclusive de ces même Seigneurs tout-puissants du XXIe siècle ; d’un hypocrite à la Chastret qui veut vendre nos montagnes à l'ombre desquelles nos plus grands poètes ont écrit des pans de notre Histoire, qui veut privatiser le système de santé et abolir les services aux plus démunis qui veut qu'on regarde le bilan des 4 dernières années de son gouvernement en pensant qu'on ne se rend pas compte que les seuls points positifs sont ceux que la population en colère a imposés à coups de protestations et de levées de boucliers. Nous n'oublions pas que Chastret est le petit copain de Harper qui est lui-même le petit copain de Bush qui n'a presque plus de petits-copains (thank God); Il livre, le sous-fifre, le KebeK en pâture au Kanada, qu'il souhaite un jour diriger (le KebeK, pour lui, ce n'est qu'un tremplin) en échange de promesses de travail et de prospérité, alors que nous serons toujours les serviteurs assidus et les lèche-bottes des big-shot, tant qu’il y aura des Westmount, des Town of Mount-Royal, des Hampstead, des Outremont, tous ces véritables châteaux forts de la haute finance de la rue St-Jacques et de la Bay Street, tant que nous tous, du KebeK, n’aurons pas chassé par tous les moyens, y compris la dynamique des Malarmés, ces big-boss de l’économie et de la politique, prêts à toutes les bassesses pour mieux nous fourrer.
Nous vivons dans une société d’esclaves terrorisés, terrorisés par les grands patrons, Bronfman, Nesbitt-Burns, Desmarais, Stronach: des gens qui gagnent, juste à se décrotter le nez, plus que ne gagneront jamais les braves travailleurs du quotidien.
Terrorisés par les Verts demain pèlerins, et les extrémistes de toutes les espèces par les paiements à rembourser à la RBC, par la publicité des grands maîtres de la consommation, General Motors, Rogers, Bell, WallMart… ; Nous sommes de plus en plus nombreux à connaître et à subir cette société terroriste et le jour s’en vient où tous les Westmount du KebeK seront phagocytés.
Travailleurs de la production, des mines et des forêts ; travailleurs des services, enseignants et étudiants, chômeurs, prenez ce qui vous appartient, votre travail, votre détermination et votre liberté.
Et vous, les travailleurs de la General Electric, c’est vous qui faites fonctionner vos usines ; vous seuls êtes capables de produire ; sans vous, General Electric n’est rien !
Travailleurs du chapeau du KebeK, commencez dès aujourd’hui à reprendre ce qui vous appartient ; prenez vous-mêmes ce qui est à vous. Vous seuls connaissez vos chapeaux, vos usines, vos machines, vos hôtels, vos universités, vos syndicats ; n’attendez pas d’organisation miracle.
Faites vous-mêmes votre révolution dans vos quartiers, dans vos milieux de travail. Et si vous ne le faites pas vous-mêmes, d’autres usurpateurs technocrates ou autres remplaceront la poignée de fumeurs de cigares que nous connaissons maintenant et tout sera à refaire. Vous seuls êtes capables de bâtir uns société libre.
Il nous faut lutter, non plus un à un, mais en s’unissant jusqu’à la victoire, avec tous les moyens que l’on possède comme l’ont fait les Patriotes de 1837-1838 (ceux que Notre sainte Église s’est empressée d’excommunier pour mieux se vendre aux intérêts britanniques).
Qu’aux quatre coins du KebeK, ceux qu’on a osé traiter avec dédain de lousy (lazy?) French et d’alcooliques entreprennent vigoureusement le combat contre les matraqueurs de la liberté et de la justice et mettent hors d’état de nuire tous ces professionnels du hold-up et de l’escroquerie : banquiers, businessmen, juges et politicailleurs vendus !!!
Nous sommes des travailleurs du chapeau du KebeK et nous irons jusqu’au bout. Nous voulons remplacer avec toute la population cette société d’esclaves par une société libre, fonctionnant d’elle-même et pour elle-même, une société ouverte sur le monde.
Notre lutte ne peut être que victorieuse. On ne tient pas longtemps dans la misère et le mépris un peuple qui fait semblant d'être mort de rire.
Vive le KebeK libre !
Vive les Kamarades pionniers politiques !
Vive la révolution tremblante !
Vive le Front de Libation du KebeK !
C’est un regroupement de buveurs de KebeK qui sont décidés à tout mettre en œuvre.
Le Front de Libation du KebeK veut l’intempérance totale des Kebekwas(es), réunis dans une société lucide et purgée à jamais de sa clique clac de requins-cultes voracistes, les « big boss » poltronneux et leurs deux de piques qui ont fait du KebeK leur chiasse gradée du «cheap labor» et de l’expropriation sans scrupules.
Le Front de libation du KebeK n’est pas un mouvement de régression (comme l'ADQ), mais la réponse à une pression, celle organisée par la haute finance par l’entremise des marionnettes des gourre-nements fédéreux et pro-fédéreux (le love-in de '95, le rappatriment unifolial de la contrichetussion, LE SCANDALE, l'ingérence harpienne, pow-power corporation, LaPresse,les cliniques prichevées, les gras de la pulpe et paye peu Co...).
Le Front de libation du KebeK s’autoélectrise d’impôts sur le parvenu prélevés à même les entreprises d’exploitation des ouvriers (RBC, TD, Scotia, HSBC, etc.).
« Les puissances d’argent du statu quo, la plupart des tuteurs traditionnels de notre peuple, ont obtenu la réaction qu’ils espéraient, le recul plutôt qu’un changement pour lequel nous avons travaillé comme jamais ; pour lequel on va continuer à travailler. »
René Lévesque, 29 avril 1970.
Nous avons cru un moment qu’il valait la peine de canaliser nos énergies créatrices, nos impatiences comme le disait si bien René Lévesque, dans le Parti québécois, mais la victoire conservato-libérale de 2003 et celle qui s'annonce déjà pour mars 2007 montre bien que ce qu’on appelle démocratie au Québec n’est en fait et depuis toujours que la « democracy » des riches. La victoire du Parti libéral en ce sens n’est en fait que la victoire des faiseurs d’élections... Le peuple ne vote plus, il subit. Le moins apte à gouverner se retrouve à la tête de l'État.
En conséquence, le parlementarisme britannique, c’est bien fini et le Front de libation du KebeK ne se laissera jamais distraire par les miettes électorales que les capitalistes anglo-saxophons lancent dans la basse-cour du KebeK à tous les quatre ans. Nombre de Kebekwas(es) ont compris et ils vont agir. Chastret dans l’année qui vient va prendre de la morosité : 6 000 000 de travailleurs du chapeau révolutionnaires, organisés et alarmés !
Oui il y en a des raisons à la victoire libérale. Oui il y en a des raisons à la pauvreté, au chômage, aux taudis, au fait que vous M. Rwigira de Parc Extension et aussi vous M. Ben Khalm de Ville Lasalle qui gagnez 18 000 dollars par année, vous ne vous sentiez pas libres en notre pays le KebeK.
Oui il y en a des raisons, et les gars et les filles d'Olymel les connaissent, les pêcheurs de la Gaspésie, les travailleurs de la Côte Nord, les mineurs de Murdochville, de l'Abitibi et d'Asbestos les connaissent eux aussi ces raisons. Et les braves travailleurs de l'industrie aéronautique que l’on tente de fourrer une fois de plus en savent des tas de raisons.
Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Nguyen de la rue Panet et vous, M. Cloutier qui travaillez dans la construction à St-Jérôme, vous ne puissiez vous payer des escapades à Paris avec votre chauffeur et tout le fling flang comme le font tous les petits-gros et Steff Dee Onn de ce monde, celui qui se préoccupe tellement d'environnement que même son chien, qui est en fait un rongeur baptisé Kiki-auto, chie vert.
Oui il y en a des raison pour que vous Madame Lemay de St-Hyacinthe vous ne puissiez vous payer des petits voyages en Floride comme le font avec notre argent tous les sales juges et députés.
Les braves travailleurs-yeuses de l'industrie du textile et ceux et celles de l'industrie du bois d'œuvre les savent ces raisons. Les gens de Murdochville la connaissent la justice et ils en connaissent des tas de raisons.
Oui il y en a des raisons pour que vous, M. Lachance de la rue Ste-Marguerite, vous alliez noyer votre désespoir, votre rancœur et votre rage dans la bière du chien à Molson où dans celle des japonais de Chambly. Et toi, Lachance fils avec tes joints de mari (entre 2 joints il faudrait faire kekchose)… Oui il y en a des raisons pour que nous, les assistés sociaux, on nous tienne de génération en génération sur le béesse. Il y en a des raisons pour que nos références culturelles soient celles que nous débitent les humoristes qui s'assurent que nous restions morts de rire.
Les travailleurs D'Erre Canada en savent eux aussi, même si souvent ils ne peuvent les donner qu'en anglais (ainsi assimilés, ils vont grossir le nombre des immigrants, Néo-Québécois, enfants déchus de la loi 101).
Et les policiers de Montréal devraient les comprendre ces raisons, eux qui sont les bras du système ; ils devraient s’apercevoir que nous vivons dans une société terrorisée parce que sans leur force, sans leur violence, plus rien ne fonctionnera le 26 mars!
Nous en avons soupé du fédéralisme canadien qui pénalise les producteurs d'idées du Québec pour satisfaire aux besoins anglo-saxophons du Commonwealfare (monstrialisation)...
Le fédéralisme qui maintient les braves idéateurs et rêveurs du KebeK dans un état de demi-esclavage en leurs faisant croire qu'ils gagnent du pouvoir en s'auto-représentant à l'UNESCO ou en se faisant reconnaître comme "nation" à la chambre des communes? On ne tient pas à être reconnus par l'ennemi, on tient à faire savoir à l'ennemi qu'on s'anarchise de son pouvoir, qu'on inverse les rôles, que tu es notre vassal, Oh Stephy Boy, qu'on ne se laisse pas acheter par notre propre argent, man. Kon veille au grain même si ke kon a l'air de dormir. Ce gouvernement Féodal qui pratique une politique insensée des importations en jetant un à un dans la rue les petits salariés des Textiles et de la Chaussure, les plus bafoués au KebeK, au profit d’une poignée de maudits « money-makers » roulant cadillac ; qui classe les Kebekwas et Kebekwases au rang des minorités ethniques du Canada.
Nous en avons soupé, comme tous nos frères et soeurs, d’un gouvernement de mitaines qui fait mille et une acrobaties pour charmer les millionnaires américains en les suppliant de venir investir au KebeK, où des milliers de kilomètres carrés de forêts remplies de gibier et de lacs poissonneux sont la propriété exclusive de ces même Seigneurs tout-puissants du XXIe siècle ; d’un hypocrite à la Chastret qui veut vendre nos montagnes à l'ombre desquelles nos plus grands poètes ont écrit des pans de notre Histoire, qui veut privatiser le système de santé et abolir les services aux plus démunis qui veut qu'on regarde le bilan des 4 dernières années de son gouvernement en pensant qu'on ne se rend pas compte que les seuls points positifs sont ceux que la population en colère a imposés à coups de protestations et de levées de boucliers. Nous n'oublions pas que Chastret est le petit copain de Harper qui est lui-même le petit copain de Bush qui n'a presque plus de petits-copains (thank God); Il livre, le sous-fifre, le KebeK en pâture au Kanada, qu'il souhaite un jour diriger (le KebeK, pour lui, ce n'est qu'un tremplin) en échange de promesses de travail et de prospérité, alors que nous serons toujours les serviteurs assidus et les lèche-bottes des big-shot, tant qu’il y aura des Westmount, des Town of Mount-Royal, des Hampstead, des Outremont, tous ces véritables châteaux forts de la haute finance de la rue St-Jacques et de la Bay Street, tant que nous tous, du KebeK, n’aurons pas chassé par tous les moyens, y compris la dynamique des Malarmés, ces big-boss de l’économie et de la politique, prêts à toutes les bassesses pour mieux nous fourrer.
Nous vivons dans une société d’esclaves terrorisés, terrorisés par les grands patrons, Bronfman, Nesbitt-Burns, Desmarais, Stronach: des gens qui gagnent, juste à se décrotter le nez, plus que ne gagneront jamais les braves travailleurs du quotidien.
Terrorisés par les Verts demain pèlerins, et les extrémistes de toutes les espèces par les paiements à rembourser à la RBC, par la publicité des grands maîtres de la consommation, General Motors, Rogers, Bell, WallMart… ; Nous sommes de plus en plus nombreux à connaître et à subir cette société terroriste et le jour s’en vient où tous les Westmount du KebeK seront phagocytés.
Travailleurs de la production, des mines et des forêts ; travailleurs des services, enseignants et étudiants, chômeurs, prenez ce qui vous appartient, votre travail, votre détermination et votre liberté.
Et vous, les travailleurs de la General Electric, c’est vous qui faites fonctionner vos usines ; vous seuls êtes capables de produire ; sans vous, General Electric n’est rien !
Travailleurs du chapeau du KebeK, commencez dès aujourd’hui à reprendre ce qui vous appartient ; prenez vous-mêmes ce qui est à vous. Vous seuls connaissez vos chapeaux, vos usines, vos machines, vos hôtels, vos universités, vos syndicats ; n’attendez pas d’organisation miracle.
Faites vous-mêmes votre révolution dans vos quartiers, dans vos milieux de travail. Et si vous ne le faites pas vous-mêmes, d’autres usurpateurs technocrates ou autres remplaceront la poignée de fumeurs de cigares que nous connaissons maintenant et tout sera à refaire. Vous seuls êtes capables de bâtir uns société libre.
Il nous faut lutter, non plus un à un, mais en s’unissant jusqu’à la victoire, avec tous les moyens que l’on possède comme l’ont fait les Patriotes de 1837-1838 (ceux que Notre sainte Église s’est empressée d’excommunier pour mieux se vendre aux intérêts britanniques).
Qu’aux quatre coins du KebeK, ceux qu’on a osé traiter avec dédain de lousy (lazy?) French et d’alcooliques entreprennent vigoureusement le combat contre les matraqueurs de la liberté et de la justice et mettent hors d’état de nuire tous ces professionnels du hold-up et de l’escroquerie : banquiers, businessmen, juges et politicailleurs vendus !!!
Nous sommes des travailleurs du chapeau du KebeK et nous irons jusqu’au bout. Nous voulons remplacer avec toute la population cette société d’esclaves par une société libre, fonctionnant d’elle-même et pour elle-même, une société ouverte sur le monde.
Notre lutte ne peut être que victorieuse. On ne tient pas longtemps dans la misère et le mépris un peuple qui fait semblant d'être mort de rire.
Vive le KebeK libre !
Vive les Kamarades pionniers politiques !
Vive la révolution tremblante !
Vive le Front de Libation du KebeK !
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